La lande enneigé semble disparaître sous le tapis des corps. Devenu la terre du meurtre, de la revanche promise;la folie redoutable.
Tout commence.
Les hurlement transpercent et feule, les gorges déployé étendent leurs douleurs.
Soudain tout s'embrase, et la violence d'une réalité que j'avais crus impossible me jette au visage un paroxysme de souffrance. Les ombres filent et se rencontrent, les corps volent sous la force des coups. J'anticipe les attaques, escive les bras d'acier, les pelages velu de créatures meurtrières. Le combat m'enhivre, la peur me rend agile et puissante.
Je rugit, mes genoux fléchit s'aprète à bondir sur une nouvelle victime.
Soudain un appelle. Le hurlement brûle mes tempes , devient cris, murmure, plainte.
Alice...
Je m'élance .
C'ést animale, incontrôlé, une essence nouvelle et puissante jaillissant de mes entrailles. Il me semble volé quelques instant, mes pied suivant le courant glacé d'une bourrasque
Je m'écrase contre l'adversaire.La violence du choc romps mon souffle devenu trop rapide. Alice est étendu sur la neige, immobile. Mes main agrippe l'enemie. Emprisonant son coup, elles désirent le broyer. Un hurlement incontrôlé jailli de ma gorge. Une chaleur insoutenable enflamme mes paumes, attisant le plaisir d'une puissance nouvelle. Je ne contrôle plus rien, pas même la mort. La peur traverse ses prunelles écarlates.
-Quel monstre es tu ?
Il ne peut rien ajouter de plus. Sa tête déjà repose sur le sol.
Puis des cendres, des cendres partout sur la neiges.
A quelques mètre un vampire se tord de douleur, brûlant d'un feu invisible. Le sang glisse et pénètre la neige, l'écarlate brisant la douceur d'un sol immaculé. Autourd de moi le spectacle de la mort à dresser son arène. Des dents arrachent la chaire, plante les jambes d'ivoire, les yeux ocre ou miel.
Pour la première fois, je vois les visages. Paul, lie, quil, sam... Blessé, inerte, l'inutile afront les achèvent.
Un coup violent s'abat sur ma jambe, je m'écroule violement sur la terre humide.
« Mais qui es tu Renesmée Cullen, quel est cette étrange pouvoir qui t'anime ? J'ai toujours su qu'il ne fallait pas te garder en vie. Enfant de l'amour, ta mère c'est tuer pour toi, volontairement. Qui aurais cru que les deux vampire les plus humains qui soit denerais vie au plus maléfique et meurtrier des vampires ? ».
La jambe brisé, mon corps immobilisé caresse la neige.
« Tu voit ses cendres, regarde ce que tu es capable de faire ! »
Aro est yvre de bonheur, yvre du plaisir de me dominer enfin.
-Oui Aro, je peux tuer. Mais je ne le ferais que pour arrêter ce qui nuira à ma famille , au loup et aux vampires !
Sa main s'empare de mon genoux et, d'un mouvement effroyabelement gracieux, le brise.
-Alors, tu ne réagit pas ? Serais tu également inssanssible à la douleur ?
Ses doigt agiles s'enfonce dans la plai béante.La douleur est inssuportable.
-Non !
-Tu sais qui tu as tué renesmé ? A l'instant, avant que je n'arrive. Tu le sais, n'est ce pas ? Dimitri, un de mes plus cher ami, calciné par notre apat. Qui l'aurait cru ? Mais tu vas payer. Tout le monde paye pour ses actes. C'est peut être notre seule lois commune.
Le sang glisse sur ma jambe. A flot.
Aveuglé par la douleur j'entrevois ses lèvres effleurer la plaie ouverte d'os et de chair.
Il aspire, rapidement , le liquide écarlate qui toujours s'écoule. De moi à lui.
Allongé sur la neige glacé, je revois Jacob. Il est cette créature flamboyante au cuivre eteincelant,, celle qui traverse la lande avec grâce et grandeur, celle qui anéantit les ombres et diffuse la lumière. Jacob est un soleil.
Je pense à Raphael, à ce frère ennemie, à celui qui n'a pas eu la chance, à l'enfant piégé par l'amour d'un père. Je revois les bêtes de velours, chaque corps de chair battant la neige.
Alors que son visage plongé en moi me dévore, aspire cette force qu'il redoute ,ma main s'empare de son coup. C'est brutale. Il n'a rien pressenti. Mes doigt s'embrase, la fumé s'échape de son visage révulsé, puis s'envole. Pour le quitter. Son poing frape désespérément contre mon ventre, mes bras, mon visage. Mais il ne peux rien. La force à nouveau m'envahi. Et la sensation est jouissive.
-« Re..nesmé. Tu dis vouloir tuer ce qui vous nui. Tu ne te trompe pas en me détruisant, mais je ne suis rien comparé à toi. Même si tu ne le sais pas encore, tu es mille fois plus puissante et maléfiquei. »
D'Aro je ne reconnais que ses yeux . D'aro je ne reconnais que sa voix. Des paroles de morts, aussi violente qu'un poignard, aussi douloureuse que ses dents dans ma chair.
J'ai la certitude qu'une part de vérité s'y cache .
J'observe la neige, les cendres, le sang.
J'observe la tête d'Aro à mes pied me sourire.
Je m'alonge et rien ne semble cesser. Je ferme les yeux. Une douce mélopé s'échappe de mes lèvres. La voix, chaude et sombre, s'empare du vent, des cris, des voix. Elle chante l'espoir, la fin d'une guerre voulu par la folie d'un homme.
Aro est mort.
Je perçois un silence nouveau s'étendre et gagner la plaine. Les feulements se joignent, apaisant les cris. Alors que le ciel devant moi se couvre je sais que nous avons réussi.Lui et moi . Car ce chant surgit du néant posséde les résonnances merveilleuses des peuples indiens.
Mon corps fond et s'oublie, je suis la terre, je suis cette neige folle et vive qui s'envole et se repose. Le soleil aveuglant se meurt, les immenses taches blanches qui couvrent l'azur rayonnant du ciel semblent s'évanouir. Plus un cris ne résonne. Devant moi, l'image de Jacob me sourie. L'éternité elle est peut être la, dans ce sourire, dans l'amour qu'il m'apporte et que je garderais auprès moi, pour toujours. ..
Figée , je sent le museau d'un loup caresser l'extrémité de ma main glacé.
Jacob...
Ses doigt parcourt mon visages, frôle les plaies ouvertes de mes jambes. Je m'accroche à son soufle, à ses mains, son odeur. Merveilleuse odeur.
-Renesmé reste avec moi. J'ai pas attendu tout ce temps, j'ai pas traversé la mer sur un bateau pourri pour que tu partes . Je t'aime trop pour....
Ses lèvres se pose sur mon font, reste ainsi quelques seconde, comme pour échapper au temps. Comme pour y déposer quelques fragments de vie.
-Je te ramène à la maison.
Oui Jacob, rentrons.
Du pain chaud. Une odeur de pain chaud embaume l'air, caresse mes narines.
J'ouvre les yeux. Devant moi les flammes d'une cheminé crépitent et dansent, auréolé de brume grise.
J'aime regarder la fumé s'échapper, s'étirer, me caresser. Je l'observe comme une sculpture, un tableau aérien traçant la courbe d'un corps. Son mouvement fascine. Mes doigts la traverse, la déchire, l'achève.
- Qu'est ce que tu fou, petite Cullen ?
Je tourne la tête. Paul, assis confortablement dans un vieux fauteuil me souris.
-Tu sais qu'on a flipper. Nous refait plus ça. parce qu'on a encore du supporter l'humeur de merde de Jacob.
Je relève la tête du canapé, emitouflé dans une bonne dixaines de couvertures et le regarde fixement.
-Il est la ?
A nouveau i l me sourit puis tourne la tête vers la cuisine. Une griffure immense et vive e, traverse la moitier de son visage, du menton à l'½il droit. Enfin ce qu'il en reste.
-Mon dieux paul..
-T'inquiète Ness, il y a eu pire. Et puis j'adore les blessure de guerre.
-Les blessure, pas la guerre.
-Ouai.
La cheminé crépite et me berce, sa voix appaise. Et des pats sur le parquet, irrégulier, lourd et rapide.
Je me retourne.
Ses cheveux sont une ombre légère, glissant sur les contours d'un visage invisible. L'homme est là. Celui dont le corps brûlant incendiait ma chair. Celui dont le regard transperçait le c½ur. Noir. Et puis cette odeur de terre et de bois, cette odeur que l'on pourrait détester mais que l'ont désir. A en mourir.
A la porte, les pats de jacob se sont arrêter.
Je ferme les yeux . M'affole. Lentement il s'approche, déposant ses mains pres de mon visage. J'observe un inconnu. Un inconnu au visage creusé, à la barbe légère, aux cheveux sales et négligé... Jacob, tu as tant changé.
Ses mains se pose sur mon visage, écarte mes cheveux en sueurs. Son front se pose contre le mien. Il respire. Fort et vite.
Il observe ma main entaillé. Y dépose un baiser.
Une tendre chaleur se forme au creux de ma paume, le frôlement parcourt ma peau. Je sens la trace légère du souffle s'étendre, effleurer mon bras, la courbe saillantes et gracieuse de ma nuque, savourant l'abandon du corps. Respire, jeune fille caressé de vent brûlant.
Je me penche, et nos corps enfin se retrouve. Tu me serres contre toi, frissonne,respire contre mon épaule. .
-Je ne sais même plus comment t'aimer Nessy.
Je le regarde. Quelques seconde. Il me regarde.
-Laisse toi aller.
Sa bouche s'écrase contre la mienne. Yvre de désire. Puis capture mes lèvres, ma langue, mon corps tout entier. Me dévore.
C'est une odeur que je retrouve, que je respire, que je goute. Je le serre plus fort encore, nos lèvres séllés , sa mains agrippant ma nuque. Et puis soudain, la force gronde au creux du ventre, sourde et puissante. Court le long du ventre, traverse les bras et emprisonne mes mains posé sur son torse.Une terrible envie de douleur se mêle au désir de lui.
A nouveau, les doigts brûlent. Les yeux roulent.L'envie de violence me perd.
Dans les yeux de Jacob brille un étrange effroit.










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